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    Après les ronds-points et demi-tours dans les centres d'affaires de qui sauvera mon âme maintenant, les hasards des torrents numériques se battent en duel avec les programmations stylées. Le petit bolide bleu aux vitres mange-coudes sans coup férir traverse les zones 30 en paradant. Ce soleil qui tape c'est comme des vacances, et le bras par la fenêtre fait des volutes et des cendres dans les parterres fleuris.
    Des chansons qui parlent de battements de cœur, il y en a des tas, des qui pétaradent comme une formule un, et font se secouer dans le baquet. Un tic tac fruit de la passion et ça repart, les blés ont changé de couleurs depuis la dernière fois.



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    Dans les bouchons, quand les trois voies se révisent en deux et que les gyrophares piétinent, le zapping est trop tardif, et dans les dernières arpèges qui soulignaient deux minutes avant le refrain et qui s'effacent sous des jingles électro acoustiques je m'y perds et donne un mauvais titre. Je me cacherai par la fenêtre le regard dans la bande d'arrêt d'urgence.
    Des chansons qui parlent d'hommes qui ont vendu le monde, il y en a peu, celles qui vantent les héros, ont l'Homère et le christianisme de Troyes à leur portée. Un mentos pomme verte framboise, et ça repart, l'hôtel aux murs qui n'avaient pas l'oreille n'a pas changé depuis la dernière fois.



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