Les vilains ce sont les deux gentils du coin qui se font faire du bruit sur le ton de la confidence, comme si respirer était un secret.Quelque part dans l'ombre, la voisine d'Espelette prend des notes pour son journal. Son appareil à un gros flash à poudre...
Lire la suiteJ'ai oublié de te dire que je voulais t'aimer dans le creux de l'oreille, l'envers du coude, les rides des genoux, et le sourire aux lèvres, en me foutant du reste, et du concours de grande gueule de nos collocs impossibles.
Lire la suiteDans ma tête, le souvenir de chair de tes lèvres et de velours des autres. Parmi les soldats de plomb du quotidien, je joue de la mandoline en me souvenant les goûts de toi dedans ma tête.Dans ma nuque, le souvenir de tes dents et des baisers discrets...
Lire la suite- Je t'aime (j'te l'ai déjà dit ?)- Non je savais pas.- Non, toi tu sais pas tout, c'est aussi pour ça que je t'aime.
Lire la suite- Parle-moi de mes poches !- C'est un ordre ?- Oui, j'y ai perdu ce que je pourrais en dire !- Oui mais moi je ne trouve jamais rien.- On est à la rue.- Ce qui est sûr c'est que tu en as trop. Et que moi, celles que je préfère sont celles collées à ta...
Lire la suiteQuand j'étais Delerm et que j'écrivais des mardis qui venaient avant des mercredis, des soirs où je ne me posais pas de questions de mots, où ça suffisait quoiqu'il découle... Des filles de film avec des ours, ou bien l'inverse sans que ce soient des...
Lire la suiteDescendre la rue, en trottinette, courir tout nu, l'canard à l'air. Prendre sur la droite. Se croire à gauche. A la taille basse, se tenir synchrone, on a trois ans, ou peut-être quatre. Dans l'eau les vagues, le ciel la mer, l'enfance est rien. Qu'un...
Lire la suiteDansent des ombres chinoises, plus rapides que n'importe quel lonesome cow-boy. A cette heure baignée de brouillard, les petites bougies dessinent des funambules. Sur la corde raide des flammèches, du bleu donne naissance au jaune et jette au mur de la...
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