J'ai les pattes folles, car sur parole au carrefour au feu, j'y perds mes guiboles. Il est facile de se bouger au citron vert, se refréner aux oranges, et se frotter aux sanguines. Pas vraiment de solution dans une boîte de Quality Street. Juste fondre...
Lire la suiteUne taille un genre et une couleur. L'heure des berceuses. Rien d'autre à faire que fermer les yeux... Les jolies chansons chassent les monstres, j'y crois... Pourquoi ne marchent-elles que la nuit avant de dormir ? (et encore...)
Lire la suite- Je t'aime, tu sais.- Je souris.- Je souris aussi, tu sais.- C'est parce que je t'aime.
Lire la suiteQu'est-ce qui m'a pris d'avoir le souffle coupé en racontant une histoire d'homme enfermé dans une cabine téléphonique avec un téléphone portable ? Le besoin de bien raconter ? La sensation de ne jamais être à la hauteur du public ?Je n'avais ni projecteur...
Lire la suiteD'ici là vu le train espérons que je sois pas grillé.
Lire la suiteHistoire de faire semblant de faire quelque chose, je tape silencieusement, incognito, des mots sur un clavier. Après j'irai taper dans des arbres, bûcheron à mains nues, sous le ciel couvert. Je dirai un horizon c'est nul, surtout ceux où le soleil ne...
Lire la suiteVivement qu'on soit la nuit, à bas ces quinze heures quinze où les aiguilles s'étreignent à trois heures de minuit.Tu ne parleras plus qu'à moi, et dans le sommeil, nous perdant l'un l'autre au saut à l'élastique onirique, se retrouver, et parfois faire...
Lire la suite- Je voudrais faire beaucoup plus.- Je sais.- Ça nourrit pas le canard.- Ça me nourrit moi.
Lire la suiteDes gestes amoureux liturgiques... Des tabernacles cachés dans les placards... Un culte solitaire à spectateur unique... Un duo balafré d'électronique en oreillette... Dans le dessin, dans les desseins aussi, faire des aquarelles, de phrases et d'autres....
Lire la suite