Avec le réchauffement de novembre et décembre, en attendant de faire déborder les mers de la planète, et de vendre des bouées à tour de bras, à tour de taille, boire un jus de citron.
Du coq à l'âne, et par les canards plastique, du coq à l'âne, traverser les flaques, couvertes de nénuphars, couverts de fleurs roses et de grenouilles, couverts de reflets ciel, et de visages qui passent par dessus. Un jus de citron ça rafraîchit, en novembre, et du coq à l'âne, servir la limonade.
Les hommes font des miroirs, avec dedans des images qui bougent. Les hommes attrapent des couleurs, ils les glissent jusque sous leurs peaux.
Et je sens, que cela me sublime pour le show.
Du coq à l'âne, et par les canards plastiques, du coq à l'âne, porter des bottes 36. Les hommes construisent des cités, puis des villes d'Ys, où les canards leur volent leurs miroirs chatoyants. Du coq à l'âne, sans se soucier des jours d'après, se saouler à la citronnade.
Séquence de pas pour le rêveur de salle de bains à la brosse à dents bruyante. Hier soir, trop shooté à l'amour, il ne sait plus remettre ses synapses en place. Pour le bonheur du coq à l'âne.