- Je t'aime.- Non.- Si, je t'aime.- Prouve le alors, (je cherche à varier mes répliques).
Lire la suiteRevenons sur ce que je disais hier : duel et emballement sanguin, regards joués et complices, et lent effeuillage des sens. Le tango, même le faux, même celui qui ne se glisse pas hors d'un 78 tours d'un Maximo Diego Pujol, même celui qui n'a plus rien...
Lire la suite- Je t'aime.- Non.- Mais si.- Si tu m'aimes laisse-moi dire non.
Lire la suiteMettre un pas devant l'autre, tant que les fils se retiennent, pleurent les marionnettes du bal. Tenues par le ténu ficelier des dieux des plafonds, elles frottent leurs cires et leurs bois, par entrechocs clinquants. Sur le plancher de la déveine, les...
Lire la suiteJe suis mauvais pianiste et je n'ai pas le temps de frapper et déclencher les voyages des marteaux d'un air feutrine, ou le retournement des bâtons d'échappement. La course des ondes sur la table d'harmonie, je la laisse à d'autres dont les disques habitent...
Lire la suiteSéquence de pas et barbotages d'une bouée dans un bain. Dans ce qui n'est pas encore une salle d'eaux, mais rien qu'un espace à carreler, aimer la robinetterie, puis monter la bonde. Dans le trop plein de la baignoire rêver des joints d'étanchéité, et...
Lire la suite« Ma poule m'appelle mon canard », pensait Nick la Bouée, « C'est un cygne. »A toute celle-là qui s'appelle pas Michelle, mais qui se reconnaîtra... Da Lova Duck Jockey
Lire la suiteQuelques heures avant que les canards se perdent et fument des clopes sur un parking aérien, après avoir fureté dans les allées de Noël de Carrefour à la recherche de cadeaux d'anniversaire, ils en avaient fumé deux autres, accompagnées de jus de fruits...
Lire la suiteLongtemps après que l'Île de la Cité était partie jouer les transatlantiques de luxe médiéval, emportant deux amoureux dans les ombres de la rue des Chantres qu'on imagine toujours chantant, célébrant des héros figés dans la pierre, blottis dans les murs,...
Lire la suiteEt si on allait à la fête foraine, toi posée sur mon guidon ? Mordre la barbe à papa, s'embrasser mille fois dans les miroirs déformants, frémir dans ton grand huit, celui que patinent les canard gaiement (comme on le verra par ailleurs) sur la surface...
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