Je poserai ce qui me sert de carapace, comme je pose ce qui me sert de souvenirs, mon pied nu embrassera la rosée, j'aurai le nez qui refroidit, et le vent se jouera d'instruments cristallins que des enfants d'enfants auront posé dans les branches comme on pose des problèmes par alchimie et formulations diverses, abracadabrantesques et claudicantes, sorcelleriques et en balai.
On fait des forêt d'ombres chinoises parfois en rêvant à vingt doigts, des enchevêtrements luxurieux, c'est pas plus sorcier que ça. Et quand je sortirai de mon rêve sylvestre, tu seras là, plus vraie qu'une bise de sylphide. Et je me dirai, « ah oui quand même, merde », pas plus grossier que ça.