C'est jamais assez pour ce que tu me donnes, puce, qu'il lui dit. Et elle répond, dis pas ça, qu'il reste assez de soleil, pour l'effacer. Et il ne la croit pas. Rien ne le réchauffe autant que ça, que sa lumière au milieu de l'hiver. Et il insiste. Est-ce le vin qui lui fait tourner la tête, ou une fièvre de surprise. Elle le laisse insister parce qu'elle l'aime. Il le sent, il le sait bien. Il veut écrire quelque chose de beau. Elle lui dit qu'il ne fait que ça. C'est jamais assez pour ce que tu me donnes, puce, qu'il lui dit. Certaines chansons ont des mouvements perpétuels.