Mais c'est toujours dimanche quand on a dix bras. Ça peut être bien d'être cinq pour avoir dix bras. C'est toujours dimanche à deux et trois. Deux p'tits gars, une fille, toi et moi. Ça fera toujours dimanche quand on aura dix bras.
Dilettante totale et songes de petit dèj à l'hôtel familial. Des agrumes et des zestes. Viennoiseries et viennoises miettes. Valses matinales voire déboulés de galipettes. C'est vraiment dimanche quand on a dix bras. Pas besoin d'être cinq pour avoir dix bras. Rêvasser le dimanche suffit amplement des fois.
