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Ni queue ni tête


Alors que j'en étais encore dans les brumes de Guantanamo, pas dans le pyjama orange des plus célèbres du quartier, mais dans un souvenir unilatéral de Joe Dassin, de Celia Cruz et du quelque plus vivant chanteur de Croix des Bouquets, je marquai mes pas d'une cadence chaloupée née d'un canard qui étranglait son violon sur la berge (à moins que ce ne fut-ce l'inverse), Mary Poppins saisit son parapluie. Habituée des douches automobiles, des créneaux en baignoires, la voilà qui découvrit le vol à voile, et les toiles sur les baleines firent des rayons de couleurs, des hélices pavoisées, des ronds de nuits et de clopes juste après l'amour.

Il y a une baie qui s'appelle Melinda, qui ressemble à une hanche. Grain de beauté à 20 heures si la montre indique visage à midi et nombril au centre du monde, il donne sur le rivage, mezzanine qui se reconnaît à l'index.

Atterrissage en parapluie.

Mary Poppins n'a pas ses soixante-douze ans littéraires. Et elle sent la mousse du bain. Et elle me rappelle les comptines en canon, des phrases magiques qui se répètent et ne s'inquiètent du sort de l'électro-acoustique.

Tu en connais des chansons comme ça. Où es-tu la première ?

J'ai la tête qui tourne, c'est un manège. L'air manque dans les armoires. Et les rengaines s'enchaînent. Leitmotivs qui font oui oui oui. A tout de suite.


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D
didonla pauvre, dans la baie de carthage je pense !
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N
et ben didoncette baie me donne des envies d'ailleurs !
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