• Comptine

     

    J'avais faim, je me faisais une truite saumonée au four. Pour lui donner plus de parfum, je courais au jardin couper une branche de romarin. Mais je tombais dans l'enfer de la drogue, et tagguais les murs « Le coquelicot est un pavot », ce qui est tout à fait vrai après tout et pas tout à fait faux en même temps. Un petit freluquet qui chantait bien vint se poser sur ma main, le temps d'un coup de poing inopportun. Il me dit entre autres que les mecs c'était nul, les dames que dalle, et pour les demoiselles il mima des obscénités.

    Bien sûr que les évènements de la nuit dernière sont pas très clairs, mais ils se chantent très bien.

    J'ai descendu dans mon jardin. J'ai descendu dans mon jardin. Pour y cueillir du romarin...

    Gentil coqu'licot, Mesdames ! Gentil coqu'licot, nouveau !

    J' n'en avais pas cueilli trois brins. J' n'en avais pas cueilli trois brins. Qu'un rossignol vint sur ma main.

    Gentil coqu'licot, Mesdames ! Gentil coqu'licot, nouveau !

    Il me dit trois mots en latin. Il me dit trois mots en latin. Que les hommes ne valent rien.

    Gentil coqu'licot, Mesdames ! Gentil coqu'licot, nouveau !

    Que les hommes ne valent rien. Que les hommes ne valent rien. Et les garçons encor bien moins !

    Gentil coqu'licot, Mesdames ! Gentil coqu'licot, nouveau !

    Des dames, il ne me dit rien. Des dames, il ne me dit rien. Mais des d'moisell' beaucoup de bien.

    Puis les caméras cachées sont sorties du bois : « Surprises sur prises, c'est Kenzo Day ! »

     




  • Commentaires

    1
    Mardi 26 Juin 2007 à 17:55
    Salut Canard,
    Te revoilà enfin ! Ben oui, insubmersible... même dans l'eau de Cologne ?
    2
    Mardi 26 Juin 2007 à 19:46
    pour un canard migrant
    le tout c'est de pas être en panne d'essence
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